La voie du samourai (Bushido)

La voie du samourai (Bushido)
Ce blog a été créé pour tous les pratiquants d'arts martiaux et de sports de combats... Venez en masse!!!!

Détails : Venez mettre des commentaires sur votre sport favoris

# Posté le mardi 29 septembre 2009 12:23

Modifié le mardi 29 septembre 2009 12:34

Free Fight les nouveaux gladiateurs 1.1 By RusKoV

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 29 septembre 2009 12:24

Free Fight les nouveaux gladiateurs 1.2 By RusKoV

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 29 septembre 2009 12:45

Free Fight les nouveaux gladiateurs 1.3 By RusKoV

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 29 septembre 2009 12:47

Free Fight les nouveaux gladiateurs 1.4 By RusKoV

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 29 septembre 2009 12:49

Brésil un siecle de combat part 3

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 30 septembre 2009 07:15

Brésil un siecle de combat part 2

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 30 septembre 2009 07:16

Judo

 Judo
Le judo (柔道, jūdō?, littéralement voie de la souplesse) est un art martial et un sport de combat d'origine japonaise (budō), fondé par Jigoro Kano en 1882. Il se compose pour l'essentiel de techniques de projection, de contrôle au sol, d'étranglements et de clefs.
Le judo (柔道, jūdō?, littéralement voie de la souplesse) est un art martial et un sport de combat d'origine japonaise (budō), fondé par Jigoro Kano en 1882. Il se compose pour l'essentiel de techniques de projection, de contrôle au sol, d'étranglements et de clefs.

Le lieu où l'on pratique le judo s'appelle le dojo (道場, dōjō?, littéralement lieu d'étude de la voie). Les pratiquants (les judokas) portent une tenue en coton renforcée appelée judogi, souvent appelée à tort kimono, qui est le nom générique de la tenue traditionnelle japonaise. Le judogi est généralement blanc, mais pour faciliter la distinction entre les combattants dans les compétitions, un judoka peut avoir un judogi bleu à tous les niveaux de compétitions (si le judoka n'a pas de judogi bleu, la distinction se fera à l'aide de ceinture rouge ou blanche). Pour les compétitions à partir du niveau national, l'un des deux judokas doit revêtir un judogi bleu. Le judo se pratique pieds nus sur un tatami. Le judo est un sport olympique.

Sommaire [masquer]
1 Description
2 Histoire
3 Code moral du judo
4 Techniques
5 Formes d'entraînement
5.1 Exercices traditionnels
5.2 Katas
6 Catégories
7 Grades ou ceintures
7.1 Grades des ceintures de couleurs (Kyu)
7.2 Grades supérieurs (Dan)
8 Déroulement d'une compétition
8.1 Arbitrage
8.2 Termes d'arbitrage
8.3 Les commissaires sportifs
8.4 Le rituel
8.4.1 Entrée
8.4.2 Sortie
8.5 Avantages
8.5.1 Combat debout
8.5.2 Combat au sol
8.6 Sanctions
8.7 Organisation d'une compétition
9 Sport-étude
9.1 France
10 Quelques champions
10.1 Anciens
10.2 Actuels (en 2007)
11 Grandes compétitions
11.1 Compétitions internationales
11.2 Grands tournois
12 Notes et références de l'article
13 Voir aussi
13.1 À lire
13.2 À voir
13.3 Liens externes


Description [modifier]
Le terme judo est composé de 2 kanjis signifiant :

Souplesse (柔, jū?)
L'art, la voie (道, dō?)
Judo peut donc se traduire par la voie de la souplesse.

Histoire [modifier]
Le souhait de Jigoro Kano, son fondateur, était de populariser une méthode visant à mieux utiliser ses ressources physiques et mentales en prenant comme point de départ le ju-jitsu des écoles tenshin shinyo ryu et kito ryu qu'il avait pratiqué durant 6 années. La légende dit qu'il découvrit les principes du judo lors d'un hiver rigoureux, en remarquant que les branches du cerisier réagissaient différemment sous le poids de la neige abondante. Les plus grosses cassaient alors que les plus souples pliaient et se débarrassaient de « l'agresseur » avec souplesse. La voie de la souplesse était née.

La "légende", dans sa simplicité, n'est pas éloignée du souhait initial de populariser une méthode visant à mieux utiliser ses ressources physiques et mentales. Jigoro Kano avait conscience que le Ju-jitsu tel qu'il était pratiqué n'était plus adapté à l'époque moderne. Les techniques étaient parfois très dangereuses à apprendre et la plupart des maîtres étaient soit incompétents pédagogiquement ou enseignaient un ju-jitsu décadent et inefficace. En s'inspirant des méthodes de différentes gymnastiques occidentales, Jigoro Kano décida d'expurger du ju-jitsu les mouvements dangereux et de codifier les techniques restantes afin de faciliter l'enseignement sous formes de kata. Il était évident que l'art de la souplesse, débarrassé de sa vocation guerrière, n'était plus du ju-jitsu, mais un nouvel art martial à vocation éducative. Le Judo était né.

Le judo connut un succès qui s'étendit largement au-delà des frontières japonaises et contribua largement à populariser les arts martiaux japonais, tout en entraînant la confusion entre art martial et sport de combat. Ainsi, le judo des origines s'orienta de plus en plus vers l'aspect sportif lorsque les champions du Kodokan eurent définitivement battu la plupart des écoles de Ju-jitsu au cours de combats organisés. Le pouvoir économique du Kodokan était ainsi définitivement installé dans le monde des arts martiaux japonais.

Le judo commence à être enseigné au Japon en 1882 au Kodokan, en France par Maître Mikinosuke Kawaishi et Maître Shozo Awazu. Moshe Feldenkrais crée le Jujitsu-Club de France, puis la Fédération française de judo est fondée en 1946. C'est aussi à cette époque que se développera le côté sportif et qu'apparaitront les premières compétitions. Le nombre de pratiquants de par le monde s'accroît alors considérablement.

Le judo est la discipline la plus pratiquée en France, devant le Karaté et l'Aïkido. Il est le quatrième sport le plus pratiqué en France en 2007 avec 550 000 licenciés et 5 547 clubs[1]. Il est devenu officiellement discipline olympique lors des Jeux de Tôkyô en 1964. Le judo féminin a fait son entrée dans le programme olympique aux Jeux de Séoul en 1988 comme sport de démonstration avant d'être définitivement accepté à partir des Jeux de Barcelone en 1992. En 2006, la Fédération Internationale de Judo compte 189 pays membres.

Dans le monde le judo est le troisième art martial le plus pratiqué derrière le karaté et le taekwondo avec 8 millions de pratiquants[2].

Code moral du judo [modifier]
La politesse, c'est le respect d'autrui
Le courage, c'est faire ce qui est juste
La sincérité, c'est s'exprimer sans déguiser sa pensée
L'honneur, c'est être fidèle à la parole donnée
La modestie, c'est parler de soi-même sans orgueil
Le respect, sans respect aucune confiance ne peut naître
Le contrôle de soi, c'est savoir taire sa colère
L'amitié, c'est le plus pur des sentiments humains.
Techniques [modifier]
Le judo sportif différencie explicitement :

les techniques de projection visant à déséquilibrer l'adversaire pour le faire tomber au sol, vers l'arrière, l'avant ou le côté : nage waza dans lequel on retrouve :
le groupe des techniques debout, nage waza
les techniques de jambes : ashi waza
les techniques de bras (épaule): te waza
les techniques de hanches : koshi waza
le groupe des techniques de sacrifice, sutemi waza où le pratiquant décide de sacrifier son équilibre pour faire chuter son adversaire.
les techniques de sacrifice dans l'axe : mae sutemi waza parmi lesquelles on retrouve la fameuse « planchette japonaise » (Tomoe nage)
les techniques de sacrifice sur le côté : yoko sutemi waza
les techniques pratiquées au sol : ne waza
les techniques d'immobilisation : osae waza ou "katame waza", qui s'effectuent lorsque l'adversaire est couché sur le dos, les deux épaules au sol (au contraire du système jujutsu-fighting où une immobilisation sur le ventre est comptabilisée).
les techniques d'étranglement : shime waza, qui peuvent porter sur le système respiratoire obligeant l'adversaire à abandonner rapidement (hadaka-jime par exemple), ou sur le système sanguin du cou (comme sankaku-jime), plus long à agir mais aussi plus dangereux.
les technique de clef : kansetsu waza, portées uniquement sur le coude (comme ude-gatame et waki-gatame).
Les techniques de clef et d'étranglement sont également autorisées debout (en nage waza), bien que très rarement vues et utilisées en compétition. En effet, le règlement interdit l'amenée au sol par ces techniques, ce qui les rend plus difficiles à placer.

Certains katas (formes) de judo nécessitent de pratiquer également les techniques de frappe (atemi waza). On y retrouve

les coups de pied (geri),
les coups de poing (tsuki)
les coups du tranchant de la main (shuto).
Formes d'entraînement [modifier]
Les plus jeunes judokas pratiquent leur sport de manière ludique grâce aux entrainements sous forme de jeux proposés par l'entraineur qui les aide à prendre confiance en eux et à découvrir leur corps qui va évoluer. Une des étapes indispensables est l'apprentissage de la chute, les Ukemi. Ils vont devenir plus sûrs d'eux, plus souples et plus forts afin de se préparer pour les prochaines compétitions et pour le prochain passage de grade.

Le passage se déroule en général à la fin de la saison avec son professeur (pour tous les grades jusqu'à la ceinture marron incluse), qui demande à l'élève d'effectuer certaines techniques qu'il a apprises au cours de la saison. Ces techniques sont à effectuer avec un partenaire : Tori, celui qui travaille, et Uke celui qui "subit" l'action de son partenaire.

Lors des randoris, combats d'entraînement, il y aura les "souples" qui consistent a se laisser tomber si son partenaire a bien fait sa technique, puis le randori "normal", c'est à dire, que le but est de ne pas tomber (comme en compétition) mais sans se faire mal ou mal a son partenaire et sans commettre de faute. L'entrainement est fait pour apprendre, et il faut tomber pour apprendre !




Exercices traditionnels [modifier]
Tandoku-Renshu : se pratique seul, les mouvements techniques sont répétés dans le vide, c'est un travail de modélisation mentale du placement spatial du corps et de celui du partenaire imaginaire.
Uchi-komi : signifie "rentrer dedans". Se pratique à deux pour travailler en répétition l'entrée d'une projection (déséquilibre, placement du corps, lancement de la technique) sans faire chuter le partenaire.
Nage-komi : se pratique à deux, c'est la suite logique de l'uchi-komi puisqu'il s'agit de répéter plusieurs fois une technique entière, avec chute lorsque l'on travaille le nage-waza. Il est possible de travailler en nage-komi en ne-waza (au sol).
Yaku-soku-geiko : dans le même esprit que le nage-komi, cet exercice s'effectue en déplacement permanent, lors duquel tori profite d'opportunités pour lancer des attaques. Uke chute à chaque fois, n'esquive ni ne bloque les attaques.(c'est une sorte de randori d'étude).
Kakari-geiko : est une sorte de randori dans lequel on impose un thème. On peut donner comme exemple : Tori a un rôle offensif, il attaque constamment uke qui doit se défendre sans toutefois bloquer complètement tori afin de lui permettre de travailler.
Randori : se traduit par "entraînement libre". Le randori est une forme de combat souple, dans lequel les deux judokas sont partenaires plus qu'adversaires puisqu'ils doivent permettre à l'autre de travailler. Il faut donc ne pas bloquer l'autre, tout en opposant une résistance modérée pour simuler les conditions d'un combat. C'est un exercice difficile à réaliser dans cette optique.
Shiai : il s'agit de combat comme en compétition. C'est aussi une appellation de certaines compétitions qui sont faites pour les ceintures de 1er Kyu ou plus pour obtenir leurs points Shiai et donc une fois les 10 points requis obtenus donnent l'accès a l'examen de montée de grade. Si un judoka Gagne 6 combats Shiai d'affilée, il reçoit les 10 points d'un coup.
Katas [modifier]
Ces katas représentent des exercices de style, de concentration particulièrement difficiles et constituent la source même des principes du Judo. La bonne exécution de ces katas nécessite de ce fait de longues années de pratique pour permettre au judoka d'en saisir le sens profond.

Les plus connus des katas sont :

formes du Kodokan :
Nage-no-kata (forme des projections) composé de 5 groupes (te-waza, koshi-waza, ashi-waza, mae-sutemi-waza, yoko-sutemi-waza).
Katame-no-kata (forme des contrôles) composé de 3 groupes (osae-komi-waza, shime-waza, kansetsu-waza).
Kime-no-kata (forme de la décision).
Goshin jutsu (forme moderne de la défense de soi).
Ju-no-kata (forme de la souplesse).
Itsutsu-no-kata (forme des cinq principes).
Koshiki-no-kata (forme des techniques anciennes).
Seiryoku-zen'yo-kokumin-taiiku (éducation physique nationale pour l'efficacité maximum) - ce kata contient le kime-shiki (forme de la décision - à destination des femmes).
Joshi goshin-ho
autres formes :
Go-no-sen-no-kata (forme des contre-prises)
Nanatsu-no-kata (forme des sept techniques)
Nage-Ura-No-Kata (autre forme de contre prises crée par Maître Mifune)
Concours de kata : depuis quelques années des compétitions de kata sont organisées à travers le monde, et notamment en Belgique (plus d'info ici http://judokatas.googlepages.com )

Catégories [modifier]
Lors des compétitions officielles, les judokas sont répartis en catégories en fonction de leur poids. Les combats se font ensuite entre judokas d'une même catégorie, et un classement final est obtenu pour chaque catégorie.

Il y a aujourd'hui 7 catégories masculines et 7 catégories féminines :

hommes : - 60 kg, - 66 kg, - 73 kg, - 81 kg, - 90 kg, - 100 kg, + 100 kg
femmes : - 48 kg, - 52 kg, - 57 kg, - 63 kg, - 70 kg, - 78 kg, + 78 kg
Grades ou ceintures [modifier]
Article détaillé : Ceinture dans les budo.
Les grades sont attribués à un pratiquant et permettent d'évaluer son niveau technique, son efficacité en combat, son degré d'ancienneté ainsi que ses qualités morales, ce qui correspond au respect scrupuleux du code moral ainsi qu'un investissement suffisant dans la pratique. Sans un minimum de respect des règles exigées, aucun judoka ne peut prétendre à l'obtention d'un grade.

Les ceintures de couleurs ont été inventées en Angleterre au milieu des années 1920 puis introduites en France par le professeur Kawaishi. On trouve dans l'ordre les ceintures blanche, jaune, orange, verte, bleue, marron, la fameuse ceinture noire ainsi que deux ceintures supérieures (une rouge et blanche du 6e au 8e DAN, une rouge pour 9e et 10e DAN. Il existe aussi des grades alternatifs pour évaluer et récompenser les plus jeunes (blanche-jaune, jaune-orange, orange-verte). Il se peut aussi d'avoir des barrettes à la place d'une ceinture blanche-jaune. On obtient donc une ceinture blanche avec une barrette jaune à coudre, ainsi de suite jusque parfois trois barrettes (en Belgique).

Les ceintures de couleurs blanche à marron correspondent à des grades nommés kyu : du 6e kyu représenté par la ceinture blanche jusqu'au 1er kyu par la ceinture marron.
En France, les grades inférieurs à la ceinture noire sont délivrés par un professeur de judo diplômé d'État, le plus souvent suite à un passage de grades organisé par le club.
Au dessus des kyu, les niveaux sont nommés dan (degré) : du 1er dan au 5e dan, la ceinture est noire ; les 6e, 7e et 8e dan sont représentés par une ceinture à larges bandes rouges et blanches alternées, les 9e et 10e dan par une ceinture rouge. Après la ceinture rouge, il y a une ceinture qui n'a été obtenue que par Jigorō Kanō, la ceinture blanche large (11 et 12e dan, 12e dan que Maître Kano n'a obtenu qu'à titre posthume)

Les 2e et 3e dan correspondent au nom japonais de Deshi qui signifie disciple.
Les 4e et 5e dan au Renshi (maîtrise extérieure)
Les 6e et 7e dan au Kyoshi (maîtrise intérieure)
Les 8e et 9e dan au Hanshi (maîtrises intérieure et extérieure unifiées)
La 10e dan au Keijin (trésor vivant).
L'obtention des niveaux à partir de la ceinture noire peut se faire de deux manières :

Compétition
Il faut passer trois UV (Unités de Valeur)


un examen de katas devant un jury régional ou national officiel
gagner des points lors de combats officiels (44 en un tournoi ou en 1 shiai ou 100 sur plusieurs et 120 pour le troisième et quatrième dan) entre ceintures noires et marrons (pour l'obtention du premier dan)
participer à un stage concernant l'organisation et l'arbitrage des compétitions
Expression technique
Il faut passer différents UV définis pour chaque grade. Citons pour exemple les UV du 1er DAN expression technique


UV1 Katas
UV2 Techniques debout/sol
UV3 Exercices d'application Judo
UV4 Techniques de défenses Ju-jitsu
Bien souvent, en parlant de «ceinture jaune» ou de «ceinture noire», on désigne par métonymie non pas la ceinture en elle-même, mais le détenteur du grade associé. Il est donc possible de dire : «Ce judoka est une ceinture noire».

Grades des ceintures de couleurs (Kyu) [modifier]
Grade 9e Kyu 8e Kyu 7e Kyu 6e Kyu 5e Kyu 4e Kyu 3e Kyu 2e Kyu 1er Kyu
Nom 九級
Ku-kyū 八級
Hachi-kyū 七級
Shichi-kyū 六級
Roku-kyū 五級
Go-kyū 四級
Shi-kyū 三級
San-kyū 二級
Ni-kyū 一級
Ichi-kyū
Couleur blanche blanche-jaune jaune jaune-orange orange orange-verte verte bleue marron
Représentation

Cela dit, en France, il a été d'usage d'utiliser la ceinture verte-bleue, ce qui ajoute un kyu. Celle-ci n'est cependant plus valide aux yeux de la fédération. Il existe aussi la ceinture violette, qui se situe entre la bleue et la marron. Elle n'est attribué que très rarement, lorsqu'un Ceinture bleue est trop jeune pour pouvoir passer l'examen de la marron. La plus grande des ceintures est la rouge appelée " ceinture maîtresse " après avoir passé tous les Dans de la ceinture noire.

Grades supérieurs (Dan) [modifier]
Grade 1er Dan 2e Dan 3e Dan 4e Dan 5e Dan 6e Dan 7e Dan 8e Dan 9e Dan 10e Dan
Rang Deshi (disciple) Renshi (maîtrise extérieure) Kyoshi (maîtrise intérieure) Hanshi (maîtrises intérieure et extérieure unifiées) Keijin (trésor vivant)
Nom 初段
Sho-dan 二段
Ni-dan 三段
San-dan 四段
Yon-dan 五段
Go-dan 六段
Roku-dan 七段
Shichi-dan 八段
Hachi-dan 九段
Kyū-dan 十段
Jū-dan
Couleur Noire Noire Noire Noire Noire Blanche-rouge Blanche-rouge Blanche-rouge Rouge Rouge


Le lieu où l'on pratique le judo s'appelle le dojo (道場, dōjō?, littéralement lieu d'étude de la voie). Les pratiquants (les judokas) portent une tenue en coton renforcée appelée judogi, souvent appelée à tort kimono, qui est le nom générique de la tenue traditionnelle japonaise. Le judogi est généralement blanc, mais pour faciliter la distinction entre les combattants dans les compétitions, un judoka peut avoir un judogi bleu à tous les niveaux de compétitions (si le judoka n'a pas de judogi bleu, la distinction se fera à l'aide de ceinture rouge ou blanche). Pour les compétitions à partir du niveau national, l'un des deux judokas doit revêtir un judogi bleu. Le judo se pratique pieds nus sur un tatami. Le judo est un sport olympique
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 30 septembre 2009 07:46

Modifié le mercredi 30 septembre 2009 08:00

Jiu-jitsu

Jiu-jitsu
Le ju-jitsu, ou jūjutsu ou encore jiu-jitsu, regroupe des techniques de combat qui furent développées durant l'ère féodale du Japon pour se défendre lorsque l'on est désarmé. Ces techniques sont parfois classées en 3 catégories principales : Atemi waza (technique de frappe) ; Nage waza (technique de projection) et Katame waza (technique de contrôle) afin de maîtriser un adversaire.

En japonais, 柔術 (jūjutsu en transcription selon la méthode Hepburn) signifie littéralement « technique de souplesse » ou « art doux » ou encore « méthode permettant d'utiliser au mieux la souplesse ». "Ju" pour souplesse et "Jutsu" pour Technique. Il existe diverses transcriptions phonétiques approximatives ce qui explique les différentes orthographes[1]. L'orthographe ju-jitsu est la plus utilisée dans la littérature francophone, bien que cela ne corresponde pas à la consonance.

Au début du XXe siècle, des personnes se sont inquiétées de la disparition de ce savoir, due à la modernisation de l'armée, et ont collecté les techniques de différentes écoles (ryu) de ju-jitsu pour en faire une pratique moderne, adaptée à la nouvelle société ; ainsi naquirent le judo, l'aïkido ou plus récemment le jiu-jitsu brésilien. De par ce fait, le ju-jitsu est souvent qualifié d'« art-mère »[2].

Note : le ju-jitsu n'est pas à l'origine du karaté, qui est une technique okinawaienne et chinoise. Par contre, avant l'avènement du Tode à Okinawa et dans l'archipel des Ryukyu, les insulaires pratiquaient déjà une forme de « Yawara » d'où découlent le ju-jitsu et le taijutsu. Le taijutsu et le ju-jitsu de cette époque étaient indissociables encore de cette forme de « Yawara ». Ce taijutsu était une méthode de combat jalousement gardée secrète par la Famille Royale des Îles Ryukyu, les « Motobu ». C'était une méthode incluse dans un style de Ryukyu Kenpo, connu aujourd'hui sous le nom de Motobu Ryu.
Sommaire [masquer]
1 Le terme Jūjutsu
2 Les origines du Ju-jitsu
3 La légende du docteur Akiyama
4 Période Edo
5 Restauration Meiji (Meiji Jidai ou Meiji Ishin)
6 Période expansionniste
7 Période contemporaine
8 Le ju-jitsu au cinéma et dans les arts graphiques
9 Notes et références
10 Voir aussi
10.1 Articles connexes
10.2 Liens externes


Le terme Jūjutsu [modifier]
Le terme Jūjutsu traduisant de façon plus rigoureuse le mot japonais pour ce sport est composé de 2 kanji. Selon la méthode de romanisation du japonais la plus répandue, la méthode Hepburn, ces kanji devraient se définir ainsi :

柔 « Jū » : mou, tendre, doux, souple
術 « Jutsu » : art, moyen, technique
Le Jūjutsu se traduit donc par « L'art doux » ou « La technique de souplesse[3] ».

On retrouve généralement "L'art doux" écrit d'une autre manière, soit : « Ju-jitsu » ou encore « Jiu-jitsu ». Toujours selon la méthode Hepburn, « Ju-jitsu » ou « Jiu-jitsu » se définiraient ainsi :

柔 « Jū » : mou, tendre, doux, souple
実 « Jitsu » : vérité, réalité, sincérité
On remarque ici que l'écriture du kanji « Jutsu » (術) est très différente de l'écriture du kanji « Jitsu » (実). Le Jujitsu serait donc traduit de la manière suivante : « La vérité douce », « La réalité de la souplesse » ou « La sincérité du tendre », etc. Ce qui est très loin de la méthode de combat qu'est le « Jūjutsu ». La confusion et la mauvaise prononciation entre « Jutsu » et « Jitsu », remonte aux premiers échanges des occidentaux avec les nippons vers la fin du 19e siècle. Pour toutes sortes de raisons, souvent politiques, la correction à la romanisation n'a jamais été apportée. Par contre, tous utilisent les bons kanji à l'écriture japonaise de ce sport.

Les origines du Ju-jitsu [modifier]
Le concept principal du ju-jitsu est le jū, littéralement la « souplesse », c'est-à-dire éviter l'attaque et la contrôler, sans opposition de force. Par cette technique, Ju yoku go o sei suru : le doux vainc le dur.

Les méthodes de combat connues comme le ju-jitsu sont vieilles de 1 500 ans au moins. Les débuts du ju-jitsu peuvent être situés dans la période turbulente au Japon qui s'étalait entre le VIIIe et le XVIe siècle. Cette période connut au Japon d'incessantes guerres civiles et les systèmes d'armement classiques furent développés et éprouvés sur les champs de bataille. Les techniques de combat rapproché faisaient partie intégrante de ces systèmes afin de combattre efficacement des adversaires portant armes et armure[4].

La naissance du ju-jitsu coïncide probablement avec l'origine de la classe des samouraïs datée à l'an 792. L'armée était constituée à cette époque de soldats se déplaçant à pied et armés de javelots. Les officiers étaient recrutés parmi les jeunes fils des grandes familles et étaient formés au maniement de l'arc, au commandement des troupes et également au combat sans armes. L'empereur Kammu construisit le Butokuden, une école formelle pour ces officiers que l'on connaît sous le nom de samouraïs[5].

À la fin du XIIIe siècle, les Mongols tentèrent d'envahir le Japon et les samouraïs se défendirent durant des années dans de terribles combats. Au XVe siècle, les maîtres d'armes établirent des écoles afin d'enseigner leur style du kenjutsu, l'art de l'épée. Entre 1467 et 1477, la guerre d'Ōnin fit rage, cette période vit le déclin du pouvoir des shoguns et le début du Sengoku Jidai, l'« Âge du pays en guerre », qui dura cent cinquante ans.

Le premier jutsu ryu reconnu fut formé par Takenouchie Hisamori en 1532 et consistait aussi bien en des techniques usant du katana (sabre), du bō (bâton) et du tanto (couteau-sabre) que du combat à mains nues.
Les sauts et les coups de pied n'étaient peu ou pas enseignés dans le 'ju-jitsu puisque les techniques étaient souvent destinées à des combattants portant une armure et que ces techniques sont risquées et difficiles à employer dans une situation de rue (vêtements mal adaptés, risque de glisser et tomber, de se faire saisir la jambe...). Le terme jūjutsu commença à être utilisé vers 1600[6].Cependant nombre d'écoles traditionnelles continuent d'employer d'autres termes tels que yawara,koppo,daken,taijutsu,yoroi kumi uchi etc. pour désigner leur art. En fait penser le jujitsu comme une discipline monolithique n'a guère de sens,de grandes différences pouvant apparaitre entre plusieurs écoles portant toutes deux la même appellation de "jujitsu".

La légende du docteur Akiyama [modifier]
Il y a très longtemps vivait au Japon un certain docteur Akiyama. Lors d'un voyage en Chine, il fit la connaissance, en Mandchourie, d'une secte religieuse qui pratiquait une sorte d' auto-défense basée sur la connaissance du corps humain. Le docteur ne put prendre part aux entraînements mais fut autorisé à regarder les exercices. La discipline, qui s'appelait hakuda, permettait de se défaire d'un adversaire armé et visiblement plus fort. De retour au Japon, il essaya d'enseigner ces techniques à sa famille. Mais comme il n'avait pas pratiqué, il ne comprit pas le principe de base du hakuda. Ce principe, il le trouva d'une manière très naturelle. Il constata que durant l'hiver, les grosses branches du chêne se cassent sous le poids de la neige, alors que les fines branches du saule se plient et rejettent la neige. Voilà ce qu'était l'esprit du hakuda : employer la violence et le poids de l'adversaire pour le terrasser. Il nomma cette nouvelle méthode de combat le jūjutsu, l'art doux.

Note : on retrouve le ploiement des branches sous la neige dans la légende de la création du judo, mais l'observation qui en est faite est attribuée à un moine.

Période Edo [modifier]
En 1603, Ieyasu Tokugawa forma un gouvernement militaire et ramèna la paix et la stabilité économique et politique dans le pays. Ceci marqua le début de la période Edo (1603-1868). Sous la direction de Ieyasu Tokugawa, la société était divisée en quatre classes : les samouraïs, les paysans, les artisans et les marchands. Seuls les samouraïs étaient autorisés à porter deux épées, le wakizashi (épée courte) à tout moment et le katana uniquement à l'extérieur. Cette période de paix présenta un problème pour les samouraïs qui faute de batailles n'avaient plus de revenus. Faire autre chose les aurait fait perdre leur statut pour les rabaisser à un rang inférieur. Les samouraïs sans maître devinrent des rōnins. Le gouvernement essaya de les aider en leur attribuant des subsides et en les poussant vers l'éducation[7]. Beaucoup de samouraïs devinrent des professeurs d'arts martiaux, mais apprenant alors des styles sans armes. Ces styles sans armes furent développés à partir des styles de combat armé et furent collectivement appelés jūjutsu. Durant l'apogée de la période Edo, il y avait 725 styles officiellement reconnus. Ces styles différaient selon qu'ils s'axaient plus sur les coups de pied, coups de poing, les projections ou les clés.

Restauration Meiji (Meiji Jidai ou Meiji Ishin) [modifier]
Une grande partie de la population commença à se sentir opprimée par le régime des Tokugawa et plus particulièrement la classe grandissante des marchands qui voulait accroître ses contacts avec l'Amérique et l'Europe. En 1868, le régime des Tokugawa s'écroula lors d'une guerre civile connue comme la restauration Meiji. Ceci marqua la fin de la période Edo, le pouvoir quitta le shogun pour revenir à l'empereur. Comme une grande partie de la classe des samouraïs supportait le shogun, celle-ci fut démantelée par l'empereur Meiji qui introduisit le « Serment impérial des cinq articles ». La classe des samouraïs perdit donc sa position privilégiée lorsque le féodalisme fut aboli en 1871. En 1876, Meiji proclama une loi interdisant le port des épées, le symbole ultime du guerrier. Les samouraïs mécontents fomentèrent de nombreuses rébellions durant les années 1870, la plus célèbre fut menée par le héros de la restauration Takamori Saigō. Elles furent réprimées avec grandes difficultés par une armée nationale nouvellement formée. Les samouraïs avaient définitivement perdu leur profession et leur droit de porter les épées. Leur plus haute position sociale était abrogée après plus de mille ans d'existence.

Le Japon mena sa totale reconstruction en quelques décennies. Rétrospectivement, elle semble avoir été aussi rapide que radicale. Or, les changements ne s'opérèrent pas du jour au lendemain, mais par remaniements successifs et modérés des systèmes en place. La réhabilitation du tennō, qui n'avait plus guère d'impérial que le nom, en fut le principal vecteur. La première réforme consista à refondre les structures administratives et sociales. Dès 1870, les daimyō furent dépossédés de leurs fiefs, remplacés par des préfectures, et les paysans purent acheter des terres. Les samouraïs durent renoncer au port du daisho. Réduits au rang de simples citoyens, ils perdirent du même coups tout privilège économique. Mais si les rentes des seigneurs diminuèrent, elles étaient encore suffisamment élevées pour que ces réformes modernistes ne s'accompagnent pas, comme ailleurs, de violents soubresauts[8].

Période expansionniste [modifier]
Un édit impérial déclara criminelle la pratique des vieux styles d'arts martiaux. Cependant, certains maîtres continuèrent de pratiquer leur art en secret ou s'expatrièrent pour permettre à leur style de se perpétuer. Ce n'est que plus tard, suite à la fin de l'occupation américaine en 1951 que le ban sur le ju-jitsu fut levé, permettant une libre pratique de l'art.

Période contemporaine [modifier]
Durant l'occupation américaine, les différents styles de ju-jitsu furent bannis parce qu'on pensait qu'ils pouvaient contribuer au militarisme japonais. À partir de ce moment, un style de do, plus axé sur la maîtrise de soi et de son agressivité (dans une optique de paix que les autres pratiques sportives partagent), et découlant du ju-jitsu gagna en popularité (judo, aïkido). Le ju-jitsu ne s'est pas imposé comme sport aussi facilement, de ce fait la compétition n'y joue qu'un rôle mineur[9].

Le ju-jitsu a été exporté et enseigné par un immigrant japonais au Brésil à la famille Gracie ; c'est devenu là-bas une pratique proche du combat libre, que l'on nomme jiu-jitsu brésilien[10].

En France, il est enseigné dans des clubs affiliés à la Fédération Française de Judo, « Jiu Jitsu », Kendo et Disciplines associées. On y retrouve les deux aspects de technique de self-défense et de sport[11].

À l'origine, l'enseignement traditionnel sous forme de self défense était majoritaire en France. Depuis quelques années, le fighting system se développe en parallèle du duo system. Le duo system correspond à l'expression technique. Les démonstrations et compétitions se font par couple mixte ou non et requièrent une grande précision de mouvement et intensité/explosion musculaire[12]. Le fighting system est une forme de combat se déroulant en 3 parties non hiérarchisées dans le temps : pied-poing, projection et soumission. Pour gagner un combat il est nécessaire de marquer un ippon dans chacune des parties (full ippon). Cette forme moderne est plus agressive et évolue très rapidement, intégrant des techniques de grappling ou de lutte pour gagner en efficacité. Pour certains combattants c'est une alternative intéressante ou un tremplin pour le combat libre.

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 30 septembre 2009 08:23